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28. Novembre 2008 Bienvenue à Vienne!

Le palais et les jardins de Schönbrunn, représentant l’un les biens culturels autrichiens les plus importants, sont classés au patrimoine mondial de l‘Unesco depuis 1996. Tout comme le centre historique de Vienne (2001).
L‘Autriche aime Simba Toys Austria – Wolfgang Breisach y veille
Le groupe Simba Dickie est (presque) dans le monde entier à la maison. Wolfgang Breisach veille au succès de l’entreprise en Autriche. Le directeur général de Simba Toys Austria adore montrer sa ville natale à ses invités et à ses partenaires d‘affaires. Suivez-le aux pages suivantes.
Sa poignée de main est ferme et chaleureuse, elle s‘accompagne d‘un sourire rayonnant. Mais cette main est un peu rugueuse. En y regardant de plus près, il s‘agit d‘ampoules et de callosités qui viennent du ski nautique. Wolfgang Breisach (né à Vienne) consacre chaque minute de liberté à son sport préféré ; il ne s‘accorde toutefois pas beaucoup de loisirs ou de longues vacances. « J‘aime bien être à l‘écoute de mes clients », nous explique le directeur général (42 ans) de Simba Toys Austria, la filiale autrichienne du groupe Simba Dickie. Wolfgang Breisach est le parfait exemple d’un Viennois idéal : parlant avec un accent typique plein d‘un charme séduisant, vif et attentionné ; fier de sa ville natale et de l‘aptitude aux changements qu‘elle manifeste. C‘est de plus un père en extase devant ses enfants. Sa fille âgée de neuf ans vient de faire pour elle la découverte de « Malen nach Zahlen » (peinture à numéros). Son fils de quatre ans profite largement du métier de son papa, car il a le droit d‘aller dans le showroom aussi souvent qu‘il veut et d‘y essayer tous les jouets. Pour des enfants, c‘est le pays des rêves même s‘il est avec ses 600 mètres carrés cinq fois plus petit que la sale d‘exposition à Fürth. Un petit labyrinthe de jouets – parfait et enchanteur.
UN POUR TOUS ET TOUS POUR UN
Wolfgang Breisach n‘a pas seulement la représentation d‘une marque du groupe Simba Dickie, mais de toutes, donc de plus de 3 500 articles. Il peut expliquer à son fils chaque détail mystérieux des véhicules, bateaux et hélicoptères. En ce moment, il s‘est pris d‘un grand amour pour les petites figures Filly et en a toujours quelques unes dans la poche de son pantalon. Une passion qu‘il partage avec des milliers d‘autres enfants, surtout des Autrichiens. Ce petit garçon de quatre ans veut toujours tout savoir exactement et les adultes aussi. « Les Autrichiens attendent des conseils professionnels », nous explique Wolfgang Breisach. Et il ne pense pas seulement à ses clients, mais également aux consommateurs. Dans cette République, le paysage commercial diffère de celui d‘autres pays « Il existe peu de grands magasins avec des surfaces de vente gigantesques, mais nous trouvons toujours d‘amusants petits magasins spécialisés », nous explique le directeur général. « Nous encadrons 350 commerçants de détail qui offrent un grand nombre de marchandises dans des espaces très restreints. » Dans ces magasins pleins à craquer, un entretien intense avec la clientèle fait partie du service offert. « Chez nous, les connaissances professionnelles et les bons conseils sont appréciés », confirme Heidemarie Heinz qui dirige en deuxième génération l‘entreprise traditionnelle de jouets « Spielwaren Heinz » comptant 13 filiales. « Les Autrichiens n‘aiment pas se promener tout seul dans le magasin, nos clients veulent même que
nous leur expliquions les règles des jeux de société. »
TRAVAIL DE DÉTAIL INDIVIDUEL
Cette structure des ventes du commerce spécialisé signifie en outre : les propriétaires de magasins ne commandent pas chez Simba Toys Austria des quantités se montant à 500, 1 000 ou 10 000 unités – comme par exemple en Allemagne ou à Hong Kong, les sites centraux du groupe Simba Dickie – mais cinq poupées par-ci et six puzzles par-là. « Chez nous, vendre, c‘est un travail d‘Hercule », nous raconte René Seidl, représentant de la première heure au sein de l‘équipe de Wolfgang Breisach. Toutes les six semaines, il rend visite à des clients comme Heidemarie Heinz, afin de parler des dernières nouveautés ou d‘enregistrer des souhaits individuels. Tout ce petit monde se connaît depuis longtemps, s‘aime bien, se tutoie ; et le chef « Wolfi », lui aussi, passe jeter un coup d‘oeil de temps en temps. Il tire normalement les ficelles depuis son bureau, implanté dans le 23ème Bezirk (genre d‘arrondissement), au Sud de Vienne, où il réside avec son équipe de sept collaborateurs (dont trois représentants). Il gère ses affaires via le dépôt de distribution de Sonneberg (Allemagne). Des hôtes visitent souvent son showroom pour passer des commandes. Ils lui demandent beaucoup de temps et d‘attention.
LES GOÛTS SONT DIFFÉRENTS
Ce ne sont pas seulement les relations commerciales de la République d‘Autriche (83 871 km2, 8 350 000 habitants) qui la différencient de son voisin allemand quatre fois plus grand (357 114 km2, 82 244 000 habitants), mais également les préférences ludiques. Les petits garçons raffolent des voitures Dickie radiotélécommandées habillées dans les couleurs locales du pays : les helicopters de sauvetage en jaune ou les voitures de police en bleu argenté. Les petites filles veulent des poupées Simba avec des cheveux en laine ou Steffi Love enceinte, avec un bébé pouvant être retiré de son ventre. « Sarah Kay », un article sous licence est un best-seller de Simba. Dans le pays de l‘Impératrice Sissi, un magasin spécialisé ne peut ignorer Simba Toys. « Tel un fil conducteur, nous relions les neuf provinces entre elles », affirme Wolfgang Breisach avec aplomb. Sa démarche fougueuse, son visage bronze et toute la personne de cet home de 42 ans affirment le dynamisme, l‘optimisme et la passion. « Je suis un vendeur-né », nous dit-il. Il lui fallut pourtant faire un long détour avant de pouvoir vivre sa passion des jouets.
UNE PASSION TROUVÉE PAR DES DÉTOURS
Après avoir passé son bac, Wolfgang Breisach fréquenta le département de Chimie de l‘HTL (Höhere Technische Bundeslehranstalt, un établissement d’enseignement professionnel et technique), surtout pour répondre au désir de ses parents. Il travailla ensuite trois ans comme ingénieur chimique au laboratoire d‘hygiène de l‘Université de Vienne. « Ce n‘était pas du tout ma réalité » – il se rappelle sans plaisir les innombrables échantillons d‘eau qu‘il dut analyser. « Les chimistes sont plutôt introvertis, leur travail est un travail solitaire. » Lorsqu‘il lut par hasard dans un journal une annonce d‘offre d‘emploi où le distributeur grossiste viennois Schneider cherchait un vendeur pour des articles de mode balnéaire, son avenir fut tout tracé. Il obtint ce poste immédiatement ; il n‘eut pas seulement la représentation pour des affaires de bain, mais également pour des lunettes de soleil et des jouets, entre autres pour le groupe Simba Dickie de Fürth. Il s‘en tira si bien qu‘il eut bientôt le courage de demander à son chef de ne le laisser vendre que des jouets. Il y fut autorisé et les scores de ventes explosèrent ; Wolfgang Breisach avança au rang de directeur des ventes.
MICHAEL SIEBER SUT CONVAINCRE
La fascination des jouets ? « Le secteur est incroyablement rapide et nous apporte sans cesse des nouveautés passionnantes », s‘enthousiasme-t-il comme au premier jour. Il participa naturellement tous les ans au salon international du Jouet de Nuremberg et y invita ses clients autrichiens ; son énergie inépuisable et sa perseverance éveillèrent immédiatement l‘attention du fondateur d’entreprise et CEO Michael Sieber. En 1997, ce dernier se décida à fonder une propre société de distribution en Autriche après l‘adhésion du pays à l‘UE en 1995 ; Michael Sieber sut immédiatement à qui il voulait confier ce grand projet. Wolfgang Breisach hésita, d’autant plus que ses ventes de V-Tech, une gamme de jouets électroniques destinés à de jeunes enfants, étaient en train de s‘envoler. Michael Sieber resta toutefois tenace, attendit patiemment et finit par convaincre Wolfgang Breisach. Aujourd‘hui, Simba Toys distribue la marque V-Tech en Autriche.
DES IDÉES AMENANT AU SUCCÈS
Au début, seuls les produits Simba et Dickie étaient concernés. L‘objectif commercial n‘était pas exempt de difficultés: le nouveau membre de la famille devait tripler le chiffre d‘affaires précédent en seulement deux ans. Wolfgang Breisach réalisa le quadruple dès la première année. Cette escalade ne s‘arrête pas depuis, car il a sans cesse de nouvelles idées. L‘accord qu‘il a conclu avec la Poste reste légendaire : lorsqu‘après un travail de persuasion de trois ans, les 1 300 bureaux de poste mirent en vente des articles Simba à leurs guichets. Ce succès prit fin lorsque la poste fut privatisée. C‘était certes dommage, mais Wolfgang Breisach resta créatif et plaça ses jouets en permanence dans des magasins de souvenirs, des stations-service et des banques. Cet homme est vraiment toujours en mouvement. Il refait des provisions d’énergie au sein de sa famille à la maison ou en pratiquant du patin à roulettes en ligne – où il rencontra sa compagne, il y a onze ans. Il préfère passer ses fins de semaine à faire du ski nautique en Carinthie. Être le premier à sortir à sept heures du matin de l’eau veloutée du lac Wörthersee, ce sont des moments de bonheur qui lui donnent de la force ; et il accepte que ses mains en deviennent un peu rêches. Ce qui le rend encore plus sympathique.
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Mme Isabel Weishar
Tél: +49 (0) 911-9763-263
Fax: +49 (0) 911-9763-162
e-mail: i.weishar@simba-dickie.com
Cliquer sur la photo pour entrer dans la galerie.
VAUT LA PEINE D‘ÊTRE VU À VIENNE
Burgtheater : porte-drapeau de l‘art oratoire allemand. Théâtre classique et contemporain. www.burgtheater.at
Museumsquartier : quartier des musées s‘étendant sur 60 000 m² ; l‘un des ensembles culturels les plus vastes du monde avec plus de 20 musées. Museumsplatz 1, www.mqw.at
Musikverein : ce bâtiment construit entre 1867et 1869 dispose d‘une salle de concert offrant sans doute la meilleure acoustique du monde. La crème de la crème internationale des orchestres, des chefs d‘orchestre et des solistes joue ici. www.musikverein.at
DORMIR À VIENNE
Les visiteurs de Vienne ont le choix entre 350 hôtels et pensions. Les établissements de luxe rappellent encore souvent l‘époque de la monarchie k.u.k. (kaiserlich und königlich = royale et impériale). Une sélection.
DO&CO Hotel Vienna: Stephansplatz 12, Tél. +43.1.24.188, www.doco.com Première classe urbaine, 41 chambres avec vue sur le Stephansdom, petit déjeuner 24 h sur 24, sept jours sur sept, restaurant au 9ème étage avec vue panoramique à 360 degrés (5*).
Grand Hotel Biedermeier Wien: Landstrasser Hauptstr. 28, Tél. +43.1.716.710, www.mercure.com Charme au goût Biedermeier du dix-neuvième siècle, 203 chambres (4*).
Grand Hotel Wien: Kärntner Ring 9, Tél. +43.1.515 800, www.grandhotelwien.com Situé au centre, premier grand hôtel de Vienne en 1870, entièrement rénové en 1994. 175 chambres, 30 suites, deux restaurants gourmets, service limousine (5*).
Hotel Sacher Wien: Philharmoniker Str. 4, Tél. +43.1.514.560, www.sacher.com Ouvert en 1876 par le fils de l’inventeur de la fameuse Sachertorte. Acquit une célébrité mondiale comme point de rencontre de la noblesse, de la politique, de l‘économie et des arts. Confort moderne allié au charme de la monarchie des Habsbourg. 152 chambres, Life style Spa extravagant (5*).
MyPlace – Premium Apartments: Vorlaufstraße 3, Tél. +43.1.5131.717, www.my-place.at Élégant complexe d‘appartements au centre, 33 chambres allant jusqu‘à 75 m², design stylisé, service de concierge 24 h sur 24, sept jours sur sept (4*).
BOIRE ET MANGER
Vienne est célèbre pour ses escalopes, son goulasch, son strudel, son kaiserschmarrn (sorte de grosse crêpe brisée) et ses knödel (genre de boulettes).
Café Central : magnifique café ressuscité, dans un style néo-gothique vénitien. Herrengasse 14, U 3 Herrengasse.
Caféhaus Landtmann : à l‘intérieur style classique datant de l‘année 1873, à l‘extérieur lieu de rendez-vous branché et moderne, 20 variations de café. Dr. Karl Lueger-Ring 4, U2 Schottentor
Zum Figlmüller : Heuriger (une guinguette viennoise) rustique avec les meilleures escalopes viennoises de toute la ville. Wollzeile 5 et Bäckerstraße 1, U 1, U 3 Stephansplatz.
Frauenhuber : le plus ancien café de Vienne avec des tapis persans, de la peluche rouge et des vitrines de style Biedermeier. Himmelpfortgasse 6, U 1, U 3 Stephansplatz.
Gulaschmuseum : variantes populaires du plat hongrois à base de viande et de paprika. Schulerstraße 20, U 1 Stephansplatz.
Haas & Haas : salon de thé traditionnel, petit-déjeuners géniaux. Kärntner Ring 9- 13 et Stephansplatz 4, U 1, U 3 Stephansplatz.
Motto Bar & Restaurant : lieu de rendezvous branché et cool, cuisine autrichienne, asiatique, méditerranéenne. Schönbrunner Str. 30, U 4 Margaretenplatz.
Pâtisseries : les gaufrettes de la marque Manner, les Mozartkugeln (bouchées de cholocat fourrée de praliné et de pâte d‘amandes) et la fameuse Sachertorte sont un must.
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